( 03 Photos ) Rappel à Dieu de Mame Bouh Kounta: Serigne Mbaye Mansour « Ndiassane et Tivaouane sont indivisibles »

Photos- Rappel à Dieu de Mame Bouh Kounta: Le Khalife Général des Tidianes s’est personnellement déplacé à Ndiassane

Le ballet des personnalités se poursuit à Ndiassane après le rappel à Dieu du défunt Khalife Mame Bouh Mouhamed Kounta. Cette fois ci, c’est autour du Khalife Général des Tidianes de se rendre à Ndiassane pour présenter ses condoléances. Serigne Mbaye Mansour connu pour sa disponibilité, s’est personnellement déplacé pour partager avec la communauté Kadrya cette douloureuse perte pour la Ummah Islamique.

03 Photos- Rappel à Dieu de Mame Bouh Kounta: Le Khalife Général des Tidianes s’est personnellement déplacé à Ndiassane

Le ballet des personnalités se poursuit à Ndiassane après le rappel à Dieu du défunt Khalife Mame Bouh Mouhamed Kounta. Cette fois ci, c’est autour du Khalife Général des Tidianes de se rendre à Ndiassane pour présenter ses condoléances. Serigne Mbaye Mansour connu pour sa disponibilité, s’est personnellement déplacé pour partager avec la communauté Kadrya cette douloureuse perte pour la Ummah Islamique.

Lutte: Dr Alioune Sarr reconduit pour diriger le nouveau Cng…

Le président du Comité national de gestion de la lutte (Cng), dont le mandat a pris fin, le 31 octobre dernier, sera reconduit par le ministre des Sports, Matar Bâ, pour diriger le nouveau Cng ou le Comité élargi de gestion.
Selon les sources du lequotidien.sn ,qui file l’info, le docteur Alioune Sarr sera confirmé par arrêté du ministre des Sports, Matar Bâ.
« Le reconduction du président Alioune Sarr ne fait aucun doute . C’est dans l’intérêt de l’avenir de la lutte qu’il dirgige depuis plusieurs années », souligne la source du site.
Maintenant, il s’agir de décrypter la réaction de l’Association des lutteurs dont le cheval de bataille a toujours été le départ du président et de son équipe de la structure qui gère la lutte sénégalaise.
Khadim Gadiaga et Cie, qui ne veulent plus voir même en peinture Alioune Sall, avaient fini de rallier à leur cause une frange importante du monde de la lutte…
Et encore de la polémique en perspective…

( 03 Photos ) Macky présente ses condoléances à Ndiassane: Macky Sall à la famille Kountyou : « Je suis votre fils, je devais être le….

Macky Sall à la famille Kountyou : « Je suis votre fils, je devais être le premier à venir sur ces terres, mais…. »

C’est un profond chagrin qui s’est fait remarquer sur le visage du président Macky Sall quand il a débarqué à Ndiassane pour présenter ses condoléances à la famille Kounta. Venant d’une rencontre dans le cadre de la paix et de la sécurité, le chef de l’État a souligné qu’il est un fils de cette famille et les relations qui le liaient au défunt khalife sont très profondes.
Il se dit plus que jamais attaché à cette famille et le confirme comme il le fait avec tous les foyers religieux.

( 05 Photos ) Drame des Maristes : Tout sur l’affaire de l’homme brûlé vif par son épouse

C’est l’histoire d’une blague qui a mal tourné. Khadim Diop, en mari drôle, annonce à sa femme, Aïda Mbacké, avoir pris une seconde épouse. La dame, en état de grossesse très avancé, sort de ses gonds, asperge d’essence son chéri et met le feu. Et pour être sure que la torche humaine qu’elle vient d’allumer n’aura aucune issue de secours, elle verrouille la porte de la chambre derrière elle.
Alors qu’elle s’est réfugiée chez des voisins, le mari touché se débat contre les flammes. Il crie « Aïda taal na ma (Aïda m’a brûlé vif en wolof), Aïda taal na ma… ». Il a été sauvé par les voisins, qui ont défoncé la porte pour l’extraire de la pièce.
Depuis dimanche, il se bat contre la mort à l’Hôpital général de Grand-Yoff (Hoggy). Sa dulcinée, elle, évacuée dans la même structure de santé, a donné naissance à une fille ce lundi. C’est le deuxième enfant du couple, qui avait déjà un garçon.
« Je me suis évanouie »
Le mobile du crime est donc la jalousie. Pas de doute. Mais elle était mal placée. En effet, d’après Vox Populi, Khadim Diop n’a pas pris une deuxième épouse. Il parlait au second degré pour annoncer qu’il a acquis une nouvelle voiture.
Seneweb s’est rendu sur les lieux du crime. Pour une reconstitution des faits tragiques. Sur place, ce lundi 5 novembre, la façade de l’immeuble abritant l’appartement du couple, situé au rez-de-chaussée, porte encore les traces de l’incendie. La fenêtre de la chambre de M. et Mme Diop est complètement calcinée (voir photos).
Les voisins reviennent peu à peu de leurs émotions. « Je ne veux même pas me rappeler les faits. Je me suis même évanouie », lance une dame, qui confie que son mari a été le premier à aller porter secours à Khadim Diop.
Elle rembobine : « On était dans notre appartement le jour des faits. Tard dans la nuit du samedi au dimanche, vers deux heures du matin, mon mari et moi avons entendu des cris dans leur appartement. On s’est dit qu’ils avaient repris leurs vieilles habitudes, car ils se disputaient fréquemment, ou qu’il s’agissait d’un cambriolage; les bruits étaient si forts. »
Le père brûlait devant son enfant
La première hypothèse est la bonne. C’était une scène de ménage. « On a couru pour voir ce qui se passait. À travers la fenêtre de notre cuisine, on a vu l’homme transformé en torche humaine en train de crier ‘Aïda taal na ma , Aïda taal na ma‘. Les voisins ont accouru pour secourir la victime. À l’intérieur, il y avait leur enfant mais heureusement qu’il n’a pas était touché par le feu. Je me suis évanouie parce ce que j’étais sous le choc et j’étouffais. »
Les voisins interrogés se disent surpris. Ils affirment qu’Aïda Diop se plaignaient souvent de l’infidélité de son mari, « mais de là à le brûler vif… ! ». La surprise est d’autant plus grande que la dame était en état de grossesse très avancé.
La gendarmerie s’est emparée de l’affaire. Mais, selon Libération, les enquêteurs ont différé l’interrogatoire de la suspecte pour des raisons humanitaires. Évidentes.

 

Auteur: Marie-Thérèse SAGNA & Baye Ndongo FALL (Stagiaires) – Seneweb.com

Pour 8000 Fcfa, un soudeur métallique se pend devant son fils « Le jour de son suicide, il a appelé son fils aîné pour…

Un drame est survenu ce lundi 5 novembre dans le quartier périphérique de Dibock à Ziguinchor. Un soudeur métallique du nom de Fidel Ndécky âgé de la quarantaine s’est donné la mort sous les yeux de son fils aîné.
Selon les témoignages de sa femme, c’est une affaire d’argent qui l’a opposé à son défunt mari le dimanche 4 novembre. Son mari qui avait l’habitude de la battre s’en est pris à elle lui réclamant 8000 Fcfa alors qu’il lui avait remis 5000F.
Le jour de son suicide, il a appelé son fils aîné pour lui dire crûment : « C’est la dernière fois que vous me voyez ». Il a mis en exécution ses menaces et s’est pendu dans sa chambre, sous le regard de son fils.
Le corps sans vie de la victime a été déposé par les sapeurs-pompiers à la morgue du Centre hospitalier régional de Ziguinchor. La police a ouvert une enquête.

( 12 Photos, âmes sensibles s’abstenir ) Veille de sa nuit de noces: Oumou Diop attaquée à coups de hache par sa co-épouse Salimata

Pikine : Une femme attaquée à coups de hache par sa co-épouse la veille de sa nuit de noces
Après le crime passionnel des Maristes, une autre tragédie sur fond de jalousie a eu lieu à Thiaroye Médina 4, dans la banlieue dakaroise. Salimata D. a asséné plusieurs coups de machettes à sa nouvelle coépouse, Oumou D.
D’après le récit de Les Echos, qui donne l’information, la ‘’awo’’ (première femme) qui n’a pas supporté de voir sa voisine devenir sa coépouse, est passée à l’acte. Elle a acheté une machette toute neuve et attaqué celle-ci dans la rue, précise le journal. Lequel indique que les domiciles des deux coépouses sont juste séparés par une ou deux maisons sur le même alignement.
Sachant ce dont sa femme était capable, le mari, un vigile de profession, avait convoqué une réunion d’urgence de la famille de son épouse. Ce, suite aux menaces profanées par sa femme de faire la peau à sa voisine qu’elle accusait de vouloir prendre sa place dans le cœur de son époux. Savonnée par sa famille, la ‘’awo’’ avait fait mine de reculer en présentant ses excuses. Quelques jours plus tard, elle se jette sur la copine de son mari en pleine rue pour la battre. Des voisins ont dû intervenir pour les séparer, relate la source.
En représailles, le mari officialise sa relation et épouse Oumou qui devait rejoindre le domicile conjugal le 1 novembre dernier. Ce qu’il ne fallait pas faire. Puisque la ‘’awo’’ usera, rapporte les Echos, des 50 mille francs CFA qu’il lui avait donnés comme le veut la tradition en guise de cadeau de consolation pour acheter une machette. Arme dont Salimata usera pour asséner plusieurs coups à sa nouvelle coépouse.
Lors de son audition au commissariat de Thiaroye, la mise en cause a justifié son geste par l’attitude « provocatrice » d’Oumou, qui, de son côté, se remet peu à peu de ses blessures, après sa prise en charge médicale.
 
O.D., habitant à Pikine Nietty Mbarr, a été violemment attaquée par sa co-épouse, S.T., la veille de sa nuit de noces. Mariée depuis un mois, la victime devait regagner le domicile conjugal jeudi dernier. La veille, mercredi, vers 9 heures, elle subit les foudres de la première femme de son époux qui l’attendait chez la vendeuse de petit-déjeuner du quartier.
?Selon les témoignages recueillis par Seneweb, S.T. aurait prémédité son coup. Elle aurait acheté l’arme du crime, une hache de 50 cm, grâce à l’argent que lui aurait remis son mari pour les préparatifs de la venue de sa co-épouse.
Attaquée par surprise, O.D. n’a pas eu le temps de riposter face à la violence des coups assénés par S.T. (voir les photos). Elle a été évacuée à l’hôpital de Pikine. Sa vie ne serait pas en danger. Quant à sa co-épouse, elle est en détention au camp pénal de Liberté 6.