Ousmane Sonko voulait empocher 11.379. 979.080 FCfa avec son …

Ousmane Sonko voulait empocher 11.379. 979.080 FCfa avec son prête-nom Ismaila Bâ…L’histoire jamais révélée sur le titre foncier 1451/ R concernant…
Avec ses fameuses gymnastiques hypothético-déductives à forts relents de subjectivisme, Ousmane Sonko est pris à son propre piège.
En effet, les faits avérés relatés de fil en aiguille dans l’article on ne peut plus factuel démontrent que le leader du parti les Pastefs est, lui-même victime de ses propres manigances. Sonko et ses acolytes sont tout simplement démasqués! Explications!
our comprendre cette affaire, il faut remonter à la fameuse lettre du parti Les PASTEF . Dans cette missive, Ousmane Sonko trempe sa plume dans du vitriol.
La lettre « dénonciatrice » est adressé au Procureur de la République, aux différents corps de contrôle de l’Etat, à savoir l’IGE, l’OFNAC.
Dans ses explications, qui ne tiennent pas la route, Ousmane Sonko écrit avoir découvert une filouterie, c’est à dire un détournement de deniers publics, c’est-à-dire de gros sous (la somme de 100 millions cfa).
Tout a commencé à la date du 12 novembre 1997 (vous n’avez pas la berlue). C’était sous le régime du Président Diouf.
Ce jour-là, le président Abdou Diouf appose sa signature au même titre que son chef du gouvernement de l’époque (ndlr: Habib Thiam).
Il s’agissait du décret portant la référence 97-119/Mefp/Dgid/Dedt « déclarant d’utilité publique le programme d’aménagement de Parcelles assainies Rufisque », « déclarant cessibles les immeubles immatriculés nécessaires à la réalisation dudit programme » et « prescrivant l’immatriculation des dépendances du Domaine national comprises dans le projet ».
L’article 1er du décret indique : « Est déclaré d’utilité publique le projet d’aménagement d’un programme de Parcelles assainies à Rufisque par la Sn Hlm » alors que l’article 2 déclare cessibles les immeubles immatriculés nécessaires à la réalisation du programme.
Un tableau, annexé au décret, liste ces 23 terrains dont certains appartenaient à Maha Kochman, Biao Sénégal, Demba Guèye, etc.
Le titre foncier 1451/R concerne les familles à Rufisque, Sofico de Tahirou Seydou Sarr, Mercalex de Ousmane Sonko, SAIM de Feu Djily Mbaye…
Mais, c’est le onzième terrain qui intrigue, celui qui figure sur le tableau, c’est-à-dire le TF 1451/R de 254 hectares 13 a 93 a désigné, à l’époque, comme étant un bien de Saim indépendance du milliardaire lougatois, Djily Mbaye.
Pourtant, le 4 février 1959, le même Tf, sis à la localité de Diakhané, dans la banlieue de Rufisque, avait été immatriculé au nom d’Ousmane Mbengue, Fatou Ndoye, Binta Ndoye et Marième Mbengue.
N’empêche, le 8 avril 1978 et le 28 février 1979, le terrain a fait l’objet d’un acte notarié de vente au profit de Saim Indépendance.
A l’origine, un décret de dépossession pris par le prédécesseur de Me Wade aux manettes du pouvoir Exécutif.
Mais cette vente a été contestée par une procédure en annulation laquelle a fait l’objet du jugement avant dire droit numéro 157 du 21 janvier 1998 du tribunal de Grande instance de Dakar ; du jugement numéro 618 du 5 avril 2000 rendu par la même instance ; de l’arrêt numéro 451 du 12 mars 2005 de la Cour d’appel de Dakar ; de l’arrêt numéro 53 du 2 juin 2010 de la Cour suprême du Sénégal et, enfin, de l’arrêt du 9 février 2012 de la Cour d’appel de Kaolack. Ainsi, la vente a été annulée. Et, en vertu de l’arrêt du 9 février 2012, devenu définitif parce que signifié le 12 mars 2012 et non frappé de pourvoi ou d’opposition, les noms des véritables propriétaires du TF numéro 1451/R y ont été inscrits.
L’Etat prend 254 hectares aux familles et fait le mort depuis plus de 15 ans
Avant que la procédure précitée ne s’achève, la Saim indépendance qui, du fait qu’elle avait été assignée devant le tribunal en vue de l’annulation de l’acte de vente, entreprit de se défaire du Tf. C’est ainsi qu’en 1996, elle entreprit d’échanger avec l’Etat du Sénégal, le Tf numéro 1451/R contre un autre immeuble. Mais, du fait des mentions de l’assignation en nullité initiée par les héritiers d’Ousmane Mbengue et de la pré-notation inscrite, accessoirement à la procédure en annulation sur le terrain depuis le 13 juillet 1995, l’Etat du Sénégal préféra, en lieu et place d’un échange, manifestement nul, passer plutôt par la voie de l’expropriation pour cause d’utilité publique, pour acquérir le Tf. C’est ainsi qu’Abdou Diouf a pris, le 12 novembre 1997, le décret cité plus haut.
Plus de 15 ans après ce décret, les bénéficiaires à qui l’Etat avait pris 254 hectares n’avaient pas encore été payés comme l’exige la loi en termes d’expropriation.
Il faudra attendre le 10 juin 2016, pour que les cinq familles (Oumy Ndoye, Fatoumata Ndoye, Ndiaga Ndoye, Binta Ndoye et la famille Ousmane Mbengue) voient le bout du tunnel. Elles ont convenu avec la Société financière d’intermédiaire et de commerce (Sofico Sa), représenté par son directeur général Seydou Sarr dit Tahirou, une cession de la créance qu’ils ont sur l’Etat au titre de l’indemnisation pour l’expropriation pour cause d’utilité publique dont elles font l’objet et portant sur une partie du titre foncier numéro 1451/R consacré par le décret numéro 97-1119 du 12 novembre 1997.
Pour les profanes, à travers le rachat de créances une société tierce, un affactureur (factor en anglais), achète des créances à une entreprise.
« Le factor devient par cette transaction détenteur de la créance et va, en lieu et place du créancier originel, prendre en charge toutes les démarches pour recouvrir les sommes correspondant aux créances rachetées. Ils vont également supporter les frais judiciaires et assumer l’ensemble des risques, notamment les risques d’irrécouvrabilité », comme l’explique un site dédié.
Et c’est exactement ce que va faire Sofico puisqu’elle a versé, contre décharges, 2,5 milliards de FCfa à Yéri Diakhaté, mandataire de la famille d’Oumy Ndoye ; Saliou Ndiaye, mandataire de la famille Fatoumata Ndoye ; Mass Sène Gningue Sarr, mandataire de la famille de Ndiaga Ndoye ; Abdou Mbengue, mandataire de la famille d’Ousmane Mbengue et Ibrahima Sarr, mandataire de la famille de Binta Ndoye.
De plus, Sofico verse 300 millions de FCfa à Me Massata Mbaye qui a posé tous les actes de la procédure au nom des héritiers et 30 millions de FCfa à un courtier. Ensuite, l’acte de cession de créances sous seing privé est déposé au rang des minutes de l’office notarial de Maître Lika Ba le 17 novembre 2016, les titulaires des droits, actions et créances reconnus de manière certifiée par acte en date du 2 juillet 2014 délivré par le conservateur de la propriété et des droits fonciers au bureau de Rufisque ont cédé l’ensemble de leurs droits, actions et créances portant sur le titre foncier numéro 1451/R à la société requérante. A charge, désormais, pour Tahirou Sarr de récupérer la créance et, sans doute, des intérêts auprès de l’Etat. Ce qui n’était pas encore fait jusqu’à hier malgré quelques 3 milliards sorti par Sofico.
Un rachat de créances signées en juin 2016 entre les familles et Sofico Sa de Seydou Sarr dit Tahirou
Pourtant, le 5 octobre 2018, c’est-à-dire 11 jours avant la sortie fracassante d’Ousmane Sonko et plus de deux ans après le rachat des créances, Sofico reçoit une lettre aux allures de mise en demeure portant en-tête du cabinet Mercalex qui dit aussi agir au nom des…mêmes héritiers qui ont déjà empoché 2,5 milliards de FCfa.
Deux ans après, Mercalex qui dit agir pour les mêmes héritiers avec qui il a signé une convention, écrit à Sofico.
Selon des documents, Mercalex est un très « jeune » cabinet fiscal puisqu’il a été créé le 29 juin 2018 sous le registre de commerce SNDKKR2018B1836 et logé aux Maristes, lot 14 à l’immeuble Ousmane Diop. Son gérant se nomme Ismaïla Ba et le cabinet a, comme objet social, le conseil juridique, fiscal, comptable, finance, management, étude et conseil.
D’après son profil Linkedin où il affichait en fond d’écran ‘’Solutions’’ d’Ousmane Sonko jusqu’à la date du 23 octobre 2018 en tout cas (voir capture fait le même jour), Ismaïla Ba est aussi directeur associé chez le cabinet Atlas Sarl. Sur le site d’Atlas d’ailleurs, on y retrouve sa présentation : « La direction de Atlas est assurée par monsieur Ismaïla Ba juriste-fiscaliste titulaire d’un Dea en droit économique et des affaires et d’un master en fiscalité des affaires, il est aussi expert fiscal mémoraliste à l’ordre des experts du Sénégal.
Après plus de 15 ans d’expérience en cabinet d’expertise fiscale, en entreprises y compris multinationale cotée en bourse, il a opté pour un nouveau challenge, un nouveau défi en tant que directeur associé du cabinet Atlas Sarl (…) ».
Bref, dans la missive intitulée ‘’Règlement de l’affaire TF 1451/R sur la partie des 121 hectares’’, il écrit : « Par mandat en date du 13 septembre 2018, nous venons par ordre et pour le compte des héritiers du TF 1451/R avec pour objectif principal de trouver un règlement définitif à l’affaire citée en objet au mieux des intérêts des héritiers. En effet, sur la base de nos instructions sur l’affaire, citée en objet, nous avons constaté un procès-verbal de conciliation en date du 19 juin 2016 par lequel certains héritiers titulaires des droits, actions et créances sur le titre foncier 1451/R d’une superficie de 258 hectares, ont cédé leur droit de créances à Sofico Sa en contrepartie d’une de deux milliards cinq cent millions de Fcfa. »
Mercalex, qui convoque deux décisions de justice rejetant l’homologation du procès-verbal de conciliation signée entre les deux parties, ajoute : « En outre, dans le cadre de l’instruction du dossier, il apparaît qu’après l’acquisition de créances, la société Sofico Sa dont vous êtes le représentant légal, a acquiescé avec le bureau des domaines de Ngor Almadies sur une partie du titre 1451/R d’une superficie de 1217707 mètres carré à raison de 37.000 Fcfa le mètre carré soit une valeur globale 44.833.159.000 Fcfa, un montant que Sofico affirme avoir accepté de payer aux héritiers afin de pouvoir acquiescer avec l’Etat du Sénégal pour le même montant. A ce jour, les héritiers n’ont pas reçu ledit montant mentionné dans l’acte d’acquiescement », accuse la lettre.
Une commission de 12% pour Ousmane Sonko en toile de fond
Le patron de Mercalex ouvre une brèche : « Vous rappelant l’objectif d’un règlement définitif au mieux des intérêts des héritiers, nous vous réaffirmons notre bonne volonté pour une conciliation afin de donner un privilège (ndlr, c’est souligné en noir) à la voie amiable dans la défense des intérêts des héritiers. A défaut d’un règlement à l’amiable sous huitaine à partir de la réception du courrier, nous allons recourir à tous moyens de Droit pour la défense des intérêts de nos mandats héritiers du titre 1451/R. »
La même lettre sera adressée à Tahirou Sarr es qualité de directeur général de Conciliation foncière de l’UEMOA. Sauf que la lettre mentionne cette fois-ci, que Cfu a acquiescé avec le bureau des domaines de Ngor Almadies sur une partie du même titre d’une superficie de 1350000 mètres carré à raison de 37.000 FCfa le mètre carré soit une valeur globale de 49,9 milliards de FCfa. Selon un rapport d’expertise obtenu par Libération, Cfu et Sofico pouvaient espérer plus d’ailleurs.
Quoi qu’il en soit, en additionnant les deux montants des acquiescements – qui n’étaient pas encore payés jusqu’à hier – on obtient les 94 milliards que « Mamour Diallo aurait détournés » ; alors que le nom du directeur des domaines n’est cité nulle part dans tous les documents que nous avons consultés et pourtant, ce sont ces deux acquiescements – jamais payés – que Sonko évoque dans sa lettre de dénonciation évoquant « un détournement de deniers publics », en se gardant de citer un nom.
« Pour un règlement définitif après ma rencontre avec Sonko »
Il y a autre chose : un mois plus tôt, le 13 septembre 2018, Mercalex signait un « contrat de mandat » avec le nommé Abdourahmane Baldé, conseil fiscal aussi, lui donnant pouvoir « à l’effet de jouer le rôle de conciliateur dans l’affaire 1451/R ». Plus précisément, « l’objectif général du mandataire sera d’obtenir une résolution à l’amiable de l’affaire susvisée » et « en considération de l’exécution de son mandat, le mandataire recevra la rémunération de 10 pour cent des nettes perçues par le mandat dans le cadre de la résolution de l’affaire », selon le contrat.
Le « mandant » avait, lui, tablé sur 12% des montants qui seraient recouvrés dans une convention signée avec les mêmes héritiers payés contre décharge individuelle par Sofico.
Le 24 septembre 2018, 11 jours après la signature de ce mandat, Sofico reçoit une lettre l’invitant à un…règlement à l’amiable, avec les mêmes arguments de Mercalex mais signé par Ab Partners logé à Sicap Cité Keur Gorgui.
Quid de son gérant ? Il s’agit, selon la fiche, d’Abdourahmane Baldé. Avant cette lettre, ce dernier a adressé plusieurs Sms à Tahirou Sarr (voir article sur les fameux sms).
Leral.net
La rédaction de leral.net

ALLOCUTION DU MINISTRE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN A LA PLÉNIÈRE DU DIMANCHE 25 NOVEMBRE 2018

Présenté par : Monsieur Le Ministre Amadou BA
Novembre 2018
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale ;
Monsieur le Président de la Commission de l’Economie Générale, des Finances, du Plan et de la Coopération Economique ;
Messieurs les Présidents des Commissions techniques ;
Honorables députés ;
Mesdames Messieurs,
Je voudrais vous exprimer en mon nom propre, au nom du Ministre du Budget et de l’ensemble de mes collaborateurs, nos chaleureux et sincères remerciements pour toute l’attention exprimée à notre endroit, la richesse et la qualité des débats, au cours de l’examen en commission des finances documents budgétaires qui accompagnent le projet de loi de finances pour l’année 2019, à savoir, le Rapport économique et financier; les voies et moyens ; la Dette publique et les Projets de budget des Pouvoirs publics.
L’examen de ces documents budgétaires intervient dans un contexte où le Sénégal situe dans une trajectoire faite de réalisations historiques, avec des chiffres avérés et ceux-ci, nous les devons à la vision de Son Excellence le Président Macky SALL, déclinée, à partir de 2014, par le Plan Sénégal Emergent (PSE).
Avec lui, nous avons enregistré des taux de croissance historiques avec une moyenne de 6,6% pendant 5 années consécutives entre 2015 et 2018. Grâce au Président Macky SALL, le budget a dépassé le cap historique de 3 000 milliards de FCFA en 2017, puis un autre seuil historique de 4 000 milliards de FCFA sera dépassé en 2019.
Le Président Macky SALL a aussi porté le budget d’investissement à des niveaux historiques de 1 225 milliards de FCFA en 2017, puis 1 434 milliards en 2019.
Il faut noter également que dans l’histoire de l’UEMOA, pour la première fois, un pays membre a réussi à présenter sa Loi de règlement 6 mois seulement après la fin de l’exécution budgétaire.
L’histoire du Sénégal s’écrit aujourd’hui à l’encre historique et indélébile du PSE pour lequel nous devons saluer le courage politique de son initiateur le Président Macky SALL.
Le projet de loi de finances (PLF) pour l’année 2019 s’inscrit donc dans le droit fil de cette stratégie globale faite de réalisations et de réformes de rupture dont il convient de rappeler le fondement, si l’on veut percevoir la cohérence d’ensemble des choix qui le sous-tendent et qui peuvent se résumer en trois concepts simples : redresser, relancer et redistribuer.
Redresser est pénible, le PSE l’a réussi.
Relancer exige de l’audace, le soutien des Sénégalais a permis de la réussir.
Redistribuer c’est faire preuve de générosité, redonner aux personnes vulnérables le sourire.
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale ;
Honorables députés ;
Les performances économiques enregistrées se sont concrètement traduites par l’amélioration du niveau de vie des populations mesurée par un principal indicateur, le recul du taux de pauvreté de 46,7% en 2011 à 35,6% en 2017.
En matière d’éducation et de santé, le maillage du territoire national d’infrastructures éducatives et sanitaires a été accéléré, ce qui permet à notre pays d’améliorer ses principaux indicateurs de santé (taux de couverture du risque maladie de 20% en 2011 à 49,3% en 2018) et d’éducation (taux brut de scolarisation passant de 84.3% en 2012 87.3% en 2017)
Dans le domaine agricole, la production agricole a connu des niveaux records de 2012 à 2017, celle de riz, des céréales, d’arachide ont été systématiquement multiplié par 2,5, montrant ainsi que grâce au PSE, le Sénégal sera bientôt en capacité de nourrir ses enfants avec sa seule production agricole.
En matière d’infrastructures, les résultats sont incontestables, durant le septennat de Monsieur le Président de la République, son Excellence Macky SALL, le réseau autoroutier est passé de 32 Km à 217 km tandis que le nombre de linéaire de routes réalisées est de 1362 km.
Dans le secteur de l’énergie, les investissements effectués ont permis de quasiment doubler la puissance d’électricité installée entre 2011 et 2018.
En matière d’assainissement, d’hydraulique urbaine et rurale, des investissements importants ont été réalisés permettant l’amélioration substantielle du taux d’accès à l’eau potable (pour l’hydraulique rurale de 80,01% en 2011 à 91,3% en 2017) et à l’assainissement (pour l’assainissement rural de 34,3% en 2011 à 42,3%).
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale ;
Honorables députés ;
Ces réalisations seront renforcées en 2018 où l’exécution du budget en cours révèle à la date du 23 novembre 2018, que les dépenses du budget de l’Etat financé sur ressources internes (personnel, dette, fonctionnement et investissement) ont été ordonnancées et payées à hauteur de 86,3% contre 84,6% à la même période de l’année dernière. En effet, sur 3 215,5 milliards de crédits ouverts, un montant de 2 774,1 milliards a fait l’objet d’ordonnancement et de paiement. Relativement à la même période en 2017, on a noté une progression de 1,7% de taux d’exécution correspondant en valeur à 353,3 milliards de FCFA dont 80 milliards de plus pour la masse salariale et plus de 70 milliards de FCFA pour les dépenses de fonctionnement et d’investissement sur financement interne.
Par conséquent, l’Etat a une trésorerie disponible vérifiable à la Banque Centrale mais qui est dépensée exclusivement pour exécuter des opérations budgétisées et autorisées par le parlement. A la date du vendredi 22 novembre 2018 à 12 H, les comptes du trésor dégagent une trésorerie de plus de 350 milliards de FCFA.
Toutefois, il subsiste des tensions budgétaires et non de trésorerie concernant de sommes dues par exemple aux BTP ou aux établissements supérieurs d’enseignement privés ayant accueilli des bacheliers. Ces montants réclamés à l’Etat ne peuvent être payés par le Trésor puisque non prévus dans le budget et donc non autorisés par le parlement.
Concernant le règlement des dépenses d’investissement relatives aux infrastructures, sur un montant global de 144 milliards FCFA, 130 milliards ont été ordonnancés et payés, soit un pourcentage de 93%.
A propos des sommes restant dues aux écoles privées accueillant des bacheliers dont les frais de formation sont supportés par l’Etat, de 2013 à nos jours ce sont quasiment 34,7 milliards FCFA qui ont été payés par l’Etat. Au titre de la gestion 2018, la totalité des crédits ouverts d’un montant de 11 milliards de FCFA a été mobilisée. Nous venons de tenir des concertations avec les représentants des établissements concernés et des solutions ont été trouvées.
Aussi, convient-il d’éviter le syndrome des dépenses extrabudgétaires de 2008 non autorisées par le parlement et exécutées par des avances de trésorerie laissant en rade des dépenses régulièrement prévues sur autorisation parlement.
Ce qui savait conduit à l’approbation du DECRET 2008-1377 du 28 novembre 2008 relatif aux Dispositions applicables aux paiements sans ORDONNANCEMENT PREALABLE AVANT OU APRES SERVICE FAIT. C’est en son article 2, alinéa 3 que les avances de trésorerie sont formellement interdites « La procédure dérogatoire des avances de trésorerie, consistant à donner au comptable l’ordre de paiement en anticipation de l’ouverture de crédits futurs, est strictement interdite ».
Ce décret n’a point été abrogé par le Président de la République, son Excellence Macky SALL. C’est pourquoi, malgré les pressions, le trésor ne paie que ce qui est budgétisé, donc autorisé par le parlement, conformément aux directives présidentielles.
Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,
Honorables Députés,
Le projet de loi de finances 2019 consacre également un changement important relativement à la prise en compte dans le budget de l’Etat des taxes parafiscales que sont :
le prélèvement au profit du Conseil sénégalais des Chargeurs (COSEC) ;
la taxe d’usage de la route (TUR) ;
le prélèvement de soutien au secteur de l’énergie (PSE) ;
Il s’agit là d’une avancée notable en termes de transparence budgétaire. Les incorporer dans les grandes masses du budget permet donc de les soumettre à un contrôle parlementaire plus poussé au même titre que les autres ressources et charges publiques.
A travers le projet de loi de finances 2019, vous constaterez la prépondérance des ressources internes qui ont atteint 70% en 2019 tandis que les dépenses internes du budget (service de la dette, masse salariale, dépenses de fonctionnement et dépenses d’investissement sur ressources internes) sont couvertes à 88% par les ressources internes en 2019, contre 79% en 2018, 78,6 en 2017 et 77,6 en 2016. Ainsi, le taux de couverture des dépenses internes par les ressources internes ne cessent de s’améliorer traduisant la marche inexorable du Sénégal vers la souveraineté budgétaire.
Enfin, en exécution des orientations données par Monsieur le Président de la République, son Excellence Macky SALL,
davantage de ressources sont orientées vers les dépenses sociales telles que la revalorisation des bourses et allocations d’études des étudiants du supérieur, la Couverture Maladie Universelle, les bourses familiales, les transferts financiers aux collectivités territoriales (Fonds de Dotation de la Décentralisation, Fonds d’Equipement des Collectivités Locales, Ristournes aux Collectivités Territoriales).
Mise en œuvre des projets et programmes phares que sont :
le programme d’urgence de développement communautaire (PUDC) ;
le Fonds d’entreprenariat rapide pour les femmes et les jeunes ;
le Programme d’urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers (PUMA) ;
PROMOVILLES ;
le projet de desserte ferroviaire Dakar-AIBD ;
le projet de construction du stade olympique de 50 000 places ;
le programme spécial d’amélioration de l’alimentation en eau potable de Dakar (PSDAK) ;
les projets et programmes d’équipement de nos forces de défense et de sécurité.
Je vous remercie de votre aimable attention

( 04 Photos ) – La chanteuse Maréma très heureuse dans les bras de son mari à Vienne

Lauréate du prix Découvertes RFI en 2014, lauréate du prix d’encouragement du Président de la République pour les Arts et les Lettres 2017, Maréma est devenue une femme accomplie, incontournable dans la scène musicale sénégalaise. Avec son style personnel plutôt afro-pop-acoustique, elle trace petit à petit sa voie. Récemment mariée, elle était en vacances à Vienne chez son mari, M. Keïta.

Décés de Katy Cissé : Birane Ndour endeuillé, You reporte la sortie de son album

Nous avons appris la triste nouvelle. Birane Ndour, fils de Youssou Ndour et directeur général du Groupe Futurs Médias, vient de perdre sa mère.
Cathy Cissé vient d’être rappelée à Dieu à la Clinique de la Madeleine des suites d’une maladie qui l’avait alitée depuis un moment. La levée du corps sera suivie de son enterrement à Darou Mousty.
Allodakar s’associe à cette douleur et présente ses condoléances à Birane Ndour et à toute la famille éplorée.
allodakar

Lutte – De retour des Etats-Unis : Ness fait une annonce de taille sur son combat contre Zoss

La Baleine de Lansar a signé son retour au bercail le jeudi dernier, indique Sunu Lamb. Il n’a pas fait dans la langue de bois pour désigner ses potentiels adversaires, dont Zoss.
« Zoss faisait du bruit partout. J’ai suivi certaines de ses émissions sur le net. Il a crié sur tous les toits du monde qu’on a une fois démarché notre combat, que j’ai décliné l’offre. Ce n’est pas vrai. Aucun promoteur ne m’a jamais contacté pour me le proposer. Il n’a pas arrêté sa carrière. Il reste dans l’arène. C’est moi qui vous donne cette information. Il n’a pas raccroché. Tout récemment, un promoteur m’a contacté pour me parler d’un éventuel combat contre Zoss. Lorsque je lui ai rétorqué que le show man a arrêté, il m’a indiqué qu’il reste encore dans l’arène. Et qu’il est prêt à me faire face. », affirme Ness.
Wiwsport