( 03 Photos ) Abdoulaye Sangoné Diouf a créé le tout premier jeu sur mobile inspiré de la lutte sénégalaise

Ce jeune étudiant sénégalais du nom de Abdoulaye Sangoné Diouf a créé le tout premier jeu sur mobile inspiré de la lutte sénégalaise. L’application s’appelle « Lamb » qui veut dire lutte en Wolof. Vous y verrez tous les grands lutteurs du Sénégal du très célèbre Modou Lo au téméraire Siteu en passant par Balla Gaye 2 ou encore Bombardier l’actuel roi des arènes.
Vous pouvez télécharger gratuitement l’application sur Google Play en attendant qu’elle soit aussi disponible sur App Store. Soutenons l’innovation africaine 

BALLA GAYE 2  » Votre femme s’est engagée dans la politique. Quel commentaire en faites-vous ? découvrez sa réponse …

«Pour le reste de ma carrière, je vais me préparer à l’Insep. Ama Baldé est à Paris car sa femme a accouché, mais il m’a servi de sparring-partners»
«Au Sénégal, je suis le meilleur lutteur. Il me fallait corriger ma frappe, surtout travailler ma condition physique, effectuer des contacts sérieux et une bonne endurance. Et Dieu merci, j’ai réussi à l’avoir à l’Insep»
«Je n’ai jamais souffert d’une préparation dans ma vie. Je suis dans une chambre, sans télévision, ni radio, avec mon portable comme compagnon»
«Ce combat, je vais le mener à ma guise. Si le combat doit être palpitant ou fade, cela dépendra de moi, mais Dieu a fait que je n’ai jamais livré un combat insipide. Si cela ne dépend que lui, il n’y aura pas de spectacle»
«Mon souhait est de lutter le 1erjanvier. Tyson et Yekini, j’en suis sûr, ils vont bien représenter les lutteurs au Cng»
«Je ne force personne à m’affronter. Tu peux battre un lutteur mille fois et que ce dernier soit plus célèbre, plus aimé. Entre lui (Eumeu Sène) et moi, ce n’est pas la même valeur marchande, (man namuma dara !)
Balla Gaye 2 est à Dakar depuis ce week-end. Avant de rentrer au bercail, le fils de Double Less nous a accordé un entretien depuis Paris où il a séjourné trois mois durant, pour les préparatifs de son prochain combat contre Modou Lô. Toujours égal à lui-même, le Lion de Guédiawaye a promis de corriger Modou Lô. Un adversaire qu’il a traité de lutteur attentiste, qui n’osera jamais l’attaquer, ni se mesurer contre lui pour la bagarre. Refusant de commenter la décision de sa femme de se lancer dans la politique, Balla Gaye 2 a répondu à Eumeu Séne, qui refuse de l’affronter pour la troisième fois. Selon lui, il ne force personne à le croiser et qu’un lutteur peut battre un autre lutteur mille fois et que ce dernier soit plus aimé, plus célèbre que son bourreau dans le cœur des Sénégalais.
Les Echos : Vous êtes à Paris depuis des mois, comment se passe la préparation de votre combat contre Modou Lô ?
Balla Gaye 2 : Tout se passe à merveille. Depuis trois mois je me prépare en France. Et ça, je le dois à mon grand-frère Aziz Ndiaye qui n’a ménagé aucun effort pour me mettre dans des conditions optimales de travail en m’inscrivant à l’Insep (Institut national du sport, de l’expertise et de la performance). Un centre d’excellence du sport du haut niveau et je suis encadré par des techniciens professionnels. Je n’ai jamais été aussi bien dans ma peau qu’aujourd’hui.
Comment se déroule le planning de travail ?
Le déroulé de ma préparation varie selon le planning mis en place par mes encadreurs. Par jour, il m’arrive de faire deux voire trois séances de travail à l’aide d’un entraineur de boxe, un entraineur de musculation et un entraineur de lutte. Je me lève à 6h du matin pour le petit-déjeuner, ensuite je file au travail durant des heures. J’observe une pause pour le déjeuner et une petite sieste, après je reprends le travail. C’est dur, mais il le faut.
On parle aussi d’un coach en gymnastique…
(Il se tord de rire) oui, il y en a, tout comme un préparateur physique. On révise tout. Je dis bien tout. L’Insep de Paris est une belle découverte pour moi. C’est le lieu de remercier Aziz Ndiaye qui, après avoir visité les installations du centre, a pris la décision de m’emmener ici. Il m’avait d’ailleurs averti sur l’intensité et surtout la dureté du travail, mais ça va, le plus difficile est passé. Il faut aussi souligner la qualité et les conditions du centre et le savoir-faire des techniciens. Je compte me préparer à l’Insep pour le reste de ma carrière. Ici tout est contrôlé. Non seulement l’athlète travaille bien, mais il bénéficie aussi d’une bonne hygiène de vie, grâce à un emploi du temps bien maitrisé et surtout une expertise avérée. Je le dis et je le répète, l’Insep fera désormais partie de ma préparation pour mes prochains combats.
Quelle est la différence entre le travail que vous effectuiez aux Usa et celui que vous faites à l’Insep ?
La différence est énorme. L’Insep est avant tout un centre de formation de fabrique de champions basé aussi sur le sport-études. Ce n’est pas tous les jours, mais pour mes cours, le matin, je vais en classe le matin à ma descente, je prends mon déjeuner, puis je fais une sieste. Ensuite je rejoins encore la classe pour un cours du soir. Ce que je trouve important, car au-delà du volet sportif, celui éducationnel a aussi tout son sens.
Curieusement, nous avons remarqué une amélioration dans votre français…
Parfaitement ! Je me débrouille et avec le contact des coachs qui ne parlent que le Français, on est obligé de s’y adapter pour s’améliorer. Je parle français un peu et c’est devenu une habitude chez moi.
Ama Baldé figure souvent dans vos photos que vous publiez, est-ce qu’il vous sert parfois de sparring-partners ?
Oui ! Il m’aide beaucoup dans la préparation. Ama Baldé est mon petit-frère. Il est venu à Paris, car sa femme (Penda) a récemment accouché. Mais on bosse tout le temps ensemble. Cela a commencé au Sénégal. Nous avions entamé la préparation ensemble et c’est normal donc de continuer le job.
Votre père, Double Less et Balla Gaye 1 ne sont pas d’accord sur votre préparation en France. Qu’en dites-vous ?
Les temps changent et les générations diffèrent. Ils parlent comme ça parce qu’ils ignorent les conditions excellentes de travail qui existent ici. Pour dire vrai, je n’ai jamais évolué dans un milieu aussi professionnel que le centre Insep. Jamais ! S’ils étaient au courant des conditions de performance qui sont dans ce centre, ils auraient un avis diffèrent. Dans ce centre, tout est contrôlé : l’alimentation, l’eau qu’on boit, le planning du travail, l’heure des siestes et tout. On ne mange pas ici des plats gras. L’athlète se couche tôt et se le lève tôt. Des visites médicales sont prévues chaque mardi ou mercredi pour les athlètes. Il y a aussi des séances de massage. Les conditions de travail sont excellentes. C’est super ici. J’ai été roi des arènes sans fréquenter un tel centre de travail, donc si aujourd’hui j’ai eu la chance d’évoluer dans un tel milieu, je ne peux que rendre grâce à Dieu. Pour mon père et mon homonyme, ils ont ma nostalgie, car c’est la première fois que je fais plus de trois mois à l’étranger (Dañuma nam rek). Ils ont envie juste de me revoir (rires).
Donc vous avez retrouvé votre forme d’antan ?
Je ne parle pas de Sénégal, mais du monde entier. Si Dieu vous donne la chance d’arriver à un certain niveau, il y aura toujours des gens malintentionnés pour jeter le discrédit sur votre personne. C’est tout. Il faut savoir qu’il y a des hauts et des bas dans toute pratique sportive. Que les gens sachent que je ne suis pas arrivé à un stade où j’ai perdu ma force physique. Non. Que ça soit clair. Pour moi, la seule réponse qui vaille, sera le jour du combat, lorsque j’aurai bastonné et terrassé mon adversaire.
A combien s’élève le budget de votre préparation à l’Insep ?
Beaucoup d’argent. J’ai pris un appartement ici qu’il faut payer, des coachs qu’il faut aussi rémunérer. Que ce soit les entraineurs de boxe, de musculation, de lutte ou le préparateur physique, chacun est aussi payé. C’est de l’argent sorti par mon frère Aziz Ndiaye. Que Dieu l’assiste dans tout ce qu’il fait. Il a tout fait pour moi. Depuis trois mois que je suis à Paris, je n’ai sorti aucun franc. Bravo à lui.
Que répondez-vous à Modou Lô qui dit dans une de ses vidéos que ses coachs sont supérieurs aux vôtres ?
Il parle sans maitriser ce qu’il dit. Qui dit Insep parle de haut niveau. Il n’y a que des anciens champions dans leur domaine qui fréquentent le centre. Les entraineurs qui sont ici font partie du gratin des meilleurs techniciens du monde. Je ne parle pas d’Afrique, mais du monde. Je ne les connaissais pas avant de venir ici. Par contre, lui, les coachs qui l’entourent sont méconnus du grand public, surtout au Sénégal. Je ne comprends pas ses propos. Une chose est sûre, mes conditions de travail sont meilleures que celles de mon adversaire. Et de loin. Ce n’est pas la même chose. Moi, je bosse avec des champions du monde. Et ce n’est pas donné à tout le monde.
Votre adversaire n’est pas loin de vous. Il est en Espagne avec Papa Sow, Yekini Jr et Cie pour sa préparation…
Cela ne m’intéresse pas. Je me focalise sur mon travail et ce que l’autre fait, ce n’est pas mes oignons.
Avez-vous dominé votre poids ?
Les vidéos et les photos parlent d’elles mêmes. Nous avons tout révisé pour ce combat contre Modou Lô. Au coup de sifflet de l’arbitre, je vais le corriger avant de le battre (damakoy dumë, damakoy daan). Je le dis et je le répète.
Sur quoi vous basez-vous pour dire que vous allez le bastonner ?
Au Sénégal, je suis le meilleur lutteur. Ce n’est plus un débat, car c’est Dieu qui l’a voulu ainsi. Il me fallait corriger ma frappe, surtout travailler ma condition physique, effectuer des contacts sérieux et une bonne endurance. Et Dieu merci, j’ai réussi à l’avoir ici. Il me faudra donc appliquer toutes les souffrances que j’ai endurées dans le travail ici le jour du combat. Et je le ferai.
Parlez-nous un peu de cette souffrance…
Il m’est impossible de tout vous dire. La preuvre, je vous parle, mais je suis seul dans mon appartement. Il n’y a que des meubles. Je n’ai ni un téléviseur, ni une radio. Je suis complément déconnecté. Je ne fais que travailler et dormir. La seule chose que me tient compagnie, c’est mon téléphone portable avec lequel je communique avec ma famille et mes amis. Je n’ai jamais souffert de ma vie comme je suis en train de le faire. C’est difficile. Cela fait trois mois aussi que je n’ai plus vu ma famille, ma femme, mes enfants, mes parents et mes amis. C’est complément fou. Sans oublier le travail de forcené que j’endure quotidiennement.
Beaucoup de spécialistes de la lutte pensent que votre adversaire est meilleur en frappe. Que répondez-vous ?
Ce n’est pas quelque chose de nouveau. Ces gens ont toujours tenu ce discours, mais, à l’arrivée, je leur ai prouvé le contraire. J’ai affronté et corrigé les lutteurs les plus forts en boxe. J’ai bastonné les lutteurs qu’on disait être les meilleurs dans ce domaine. Pour se bagarrer, il faut du culot, il faut du courage. On n’a jamais vu un lutteur enclencher une bagarre contre moi et s’en sortir vainqueur. Non. Ce sont des paroles en l’air. S’il plait à Dieu, je vais le bastonner avant de le terrasser. S’il lutte, je vais le battre, s’il opte pour la bagarre, je le descends.
Est-ce que le combat sera expéditif comme dans vos habitudes ?
Je veux être clair : j’ai dit que s’il ose se mesurer à moi dans la bagarre, je le corrige. S’il opte pour la lutte, le combat sera éclair. Dans ce duel, c’est moi qui ferai tout. Si le combat doit être palpitant, cela dépendra de moi, si cela doit être insipide, ça sera grâce a moi, mais Dieu a fait que je n’ai jamais livré un combat fade (combat bi bu neexee man la, su naxaree man la). Ce n’est pas dans mes habitudes. Si cela ne dépend que de lui, il n’y aura pas de spectacle, les amateurs auront un combat sans saveur. Modou Lô n’osera jamais m’attaquer, ni se bagarrer contre moi. Je suis un lutteur qui tient toujours parole. Je fais toujours ce que dis. Mon adversaire le sait bien. Modou Lô sait ce qui l’attend au coup de sifflet de l’arbitre.
Pourquoi vouloir à tout prix le corriger ?
Je n’ai pas une dent contre lui. C’est un combat de lutte capital pour nous deux, c’est tout. Chacun cherche la gagne. En 2010, je l’ai battu en 21 secondes, le fait qu’il se retourne pour dire qu’il lui manquait d’expérience me désole. Il est plus âgé que moi. Comme c’est ça, je compte lui prouver le contraire. C’est un duel qui représente beaucoup pour moi. Et s’il plait à Dieu, je vais le battre.
Que voulez-vous dire par un duel qui représente beaucoup pour vous ?
C’est le fait d’avoir mis tous les atouts de mon côté en m’entrainant très dur avec mon staff technique, dans l’unique but de gagner. Mon slogan dans ce duel est simple : «le corriger et le battre» (dumë, daan). Modou Lô est un lutteur attentiste, il n’attaque jamais son adversaire. Il sait qu’en âme et conscience que s’il y aura attaque, ça sera moi. Ce qu’il fait, c’est tout sauf des attaques. (Limuy def du songg). Je ferai tout ce qu’il faut dans ce duel et je prie que Dieu me donne la victoire. Et je suis confiant, car je vais le corriger avant de le battre. Je vais mener les débats dans ce combat. Si cela ne dépend que de lui, les amateurs ne seront pas servis. Il n’y aura pas de spectacle (du bëre du xeex).
Un report plane sur la tenue du combat prévue le 1er janvier. Qu’en pensez-vous ?
Gaston Mbengue est comme un père. Pour un report ou pas, je laisse le soin à mon staff, notamment Aziz Ndiaye, de s’en occuper. Les tiraillements entre le Cng et nous les lutteurs en activité, ont retardé l’ouverture de la saison, mais il n’y a pas péril en la demeure. Aziz Ndiaye me mettra au courant de tout ce qui sera décidé par les organisateurs.
Un report risque de chambouler la préparation ?
Non, pas de mon côté. Je suis prêt. Si c’était demain, je suis prêt à l’affronter. Mais mon souhait est de lutter le 1erjanvier comme le veulent tous les Sénégalais, mais l’homme propose Dieu décide.
Comment appréciez-vous les entrées de Tyson et Yekini dans le Cng ?
Une très bonne chose. Rien n’est éternel. Abdoulaye Wade, Abdou Diouf ou Senghor ont tous été président du Sénégal avant de céder la place. Notre combat était légitime et on n’a jamais réclamé le départ de qui que ce soit. On voulait revoir les sanctions à la baisse. On ne peut pas s’entrainer comme des fous et qu’en retour, des gens prennent notre argent comme ça, sur des sorties délibérées taxées a des millions. Des assurances à hauteur de 1 million ou trois à quatre cent mille pour un jour. Pourquoi ? C’est trop. C’est comme du kidnapping. On a tapé du poing sur la table pour dire non. Les faits nous ont donné raison. Je me réjouis de leur entrée au Cng. C’est une fierté pour tous les lutteurs. Tyson et Yekini, j’en suis sûr, vont bien représenter les lutteurs.
Sur le plan mystique, ou en êtes-vous ?
Il y a des gens qui s’en occupent. Mon rôle est de travailler. Mais quand on parle de lutteur, on pense à sa force, son courage et sa technique. Ce sont les éléments les plus importants. Depuis trois mois, je suis en regroupement interne, cela veut dire que je ne crois qu’a ma force physique. N’empêche, j’ai des gens qui prient pour moi comme en Casamance, au Mali, à Joal ; Karantaba. On sollicite des prières pour gagner.
Votre femme s’est engagée dans la politique. Quel commentaire en faites-vous ?
Ce n’est pas à l’ordre du jour. Passons à autre chose.
Que répondez-vous à Eumeu Sène qui a dit être prêt à manger du sable plutôt que de vous affronter ?
Pour être court et précis, je ne veux pas parler d’une personne autre que mon prochain adversaire. Il faut savoir que j’ai encore de l’avenir dans ce sport. Tu peux battre un lutteur mille fois et que ce dernier soit plus célèbre, plus aimé dans le cœur des Sénégalais. Moi je remercie Dieu et je dis alhamdoulilah ; car il me reste beaucoup d’années dans ce sport. Je le respecte beaucoup et je lui souhaite le meilleur, mais un titre de roi des arènes ne peut pas dépasser… (roi des arènes jombuma). Je suis le seul lutteur à avoir décroché le titre de roi des arènes à 25 ans. C’est moi seul. Donc je ne force personne à m’affronter. J’ai même dépassé ce stade. La valeur marchande entre lui et moi n’est pas la même, les bénéfices, pareil. Je dis alhamdoulilah (Namuma dara ! )
Quels conseils donnerez-vous aux politiques à quelques mois des élections
Nous sommes tous des Sénégalais et nous sommes tous des fils du pays. Je prie pour que nous allions vers des élections apaisées. Qu’il n’y ait pas de violence. Que le vainqueur sache que c’est Dieu qui lui a donné les destinées du pays et qu’il fasse tout pour être à la hauteur des attentes du peuple. Le Sénégal est un pays de paix et cela ne changera pas.
Entretien realise par Mansour SAMB
jotaay.net

Mbaye Niang quittera Rennes plus tôt que prévu

D’après la presse italienne, M’Baye Niang, prêté au Stade Rennais par Torino, pourrait revenir en Italie plus rapidement que prévu, puisque tout ne se passe bien pour lui en Bretagne.
L’attaquant M’Baye Niang est arrivé cet été à Rennes en qualité de prêt. L’accord conclu entre les entités françaises et italiennes valait pour un an et comprenant une option d’achat fixée à 15 millions d’euros.
Néanmoins, cette option ne sera pas exécutée. L’attaquant de 23 ans ne convainc effectivement pas Sabri Lamouchi et peine à obtenir du temps de jeu cette saison.
Pour le moment, il a disputé 602 minutes réparties en 14 matches, marquant un but et offrant deux passes décisives. Aussi, il n’est plus titulaire en Ligue 1 depuis le 26 décembre dernier, lors de la visite à Amiens.
Ainsi, d’après ‘SportMediaset’, Niang pourrait retourner à Torino avant la fin de la saison. C’est-à-dire revenir à Turin dès janvier prochain…
PressAfrik

Marichou insulte Talla Diazaka : “Meunena D*ul, mel ni…”

Enième épisode dans l’affaire dans la supposée relation amoureuse qui aurait eu entre Betty de la série Pod et Marichou et l’artiste chanteur, fils de Mame Goor, Talla Diazaka. Entre sortie, réponses, révélations et enregistrements, cette histoire commence à prendre la tournure d’un épisode de la série Gossip Girl. 
Pour ne rien arranger, c’est Marichou qui vient d’entrer dans la danse. En effet, Talla a affirmé que Marichou l’a traité de menteur. Il est évident que Marichou prendra farouchement le parti de sa “nouvelle co-épouse” , .

cependant il est important de noter que l’audio qui a fuité sur le web de la discussion entre Betty et Talla Diazaka nous fait penser que les propos de Talla ne sont pas fortuites. Affaires à suivre…

( 09 Photos) Alice “Wiri wiri” se dévoile toute en forme à l’Aéroport international Blaise-Diagne

Alice affiche de nouvelles rondeurs de bonheur. Alors qu’elle profitait de quelques jours de repos bien mérités quelque part en Europe, l’actrice de la belle forme a pris quelques souvenirs à l’aéroport.
La jolie femme de Diop Fall dans la série, qui semble avoir pris quelques kilos ces derniers temps, aurait tort de se sentir complexée par ses formes voluptueuses qui lui vont à merveille.

 

sunubuzz

L’humoriste Diaw Ketchup victime d’une nouvelle “Attaque” !

L’humoriste qui fait le buzz sur la toile grâce à ses vidéos plus souvent faites pour rectifier ou corriger ses victimes en humour s’en est pris dernièrement au Président de la République après ses deux grosses bourdes qui ont suscité de vives réactions et moqueries dans les réseaux sociaux.
Se trompant en tentant de rectifier Macky Sall, cette fois-ci, à son tour d’être “attaqué” par un certain Mouhamed Diop.
« À MONSIEUR JAAW KETCHUP
Monsieur Jaaw Ketchup, revenons sur la liaison que vous tentez de créer avec l’expression « sans être un handicap » !
Précisons tout d’abord que cette publication n’est aucunement une contre-attaque, encore moins un parti pris en faveur du président Macky Sall que je ne rate jamais d’ailleurs dans mes différents posts. En fait, il s’agit juste d’une petite précision sur le H muet et le H aspiré.
Puisque vous êtes quand même suivi, et surtout par la jeunesse, qui est majoritairement composée d’élèves et d’étudiants, vous laisser véhiculer certaines aberrations serait peut-être catastrophique pour eux.
Ainsi monsieur Ketchup, je vous rappelle que l’on dit « Les (z)hommes » mais pas « Les (z)handicaps », « un (n)homme » mais pas « un (n)handicap ».
Les deux mots commencent par un H certes, mais l’un est un H muet, l’autre est un H aspiré.
La lettre « H » est aspirée lorsque l’article qui lui précède peut être (le) ou (la).
Exemple : Le hangar, La haine
Ainsi, au pluriel ou employé avec l’article indéfini « un », il n’y aura pas de liaison : Leshangars, Unhandicap.
La lettre « H » est muette dans les autres cas et l’article qui lui précède peut être (l’).
Exemple : L’homme, L’hôtel
Ainsi, au pluriel ou employé avec l’article indéfini « un », il y aura une liaison : Les (z)hommes, Un (n)hôtel.
Je vous prie solennellement de ne pas me remercier monsieur Ketchup ! »
Sunubuzz